Une Élue en action

Suite aux menaces terroristes d'un nouveau genre et notamment à l'attaque au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe en mars dernier, les surveillants de prison, inquiets pour leur sécurité, ont été nombreux à manifester partout en France.

Les propositions du gouvernement, restent considérées comme insuffisantes pour répondre à ces risques d'un genre nouveau, à l’urgence de la situation (surpopulation pénale, manque de personnels, multiplication des agressions…).

Les surveillants dénoncent des conditions de travail devenues impossibles, faute de personnel et de moyens.

Le monde carcéral peine aujourd'hui à s'adapter à ses missions. Il apparaît urgent et nécessaire de le repenser en sécurisant davantage les professionnels et en les dotant de moyens adaptés, propres à apaiser les tensions.

Dans ce contexte, j’ai rencontré à la Maison d’Arrêt de Dijon, Pascal Vion, directeur interrégional de l’administration pénitentiaire.

Une des réponses consiste en l’ouverture d’unités dédiées aux détenus violents, dans certains établissements. Là encore, cela suppose de former le personnel à la réalité des risques encourus.

Un point essentiel que doit encore améliorer l’administration pénitentiaire si elle veut tout à la fois sécuriser et responsabiliser, mais aussi rendre plus attractif le métier de surveillant pénitentiaire.

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