Une Élue en action

L’assemblée générale du Groupe de Défense Sanitaire de la Côte-d’Or (GDS 21), présidée par Pascal Martens, a été l’occasion de faire le point sur la situation sanitaire du département et de rappeler le rôle du GDS face aux préoccupations des éleveurs, nombreux dans la salle.

Un rendez-vous annuel qui souligne la qualité du travail réalisé par l’équipe du GDS 21 attentive à de nombreux dossiers : tuberculose, FCO, besnoitiose, IBR, Dermatose Nodulaire Contagieuse, peste porcine… et bientôt la BVD.

Pour une action plus efficace du GDS sur la tuberculose, la surveillance de la faune sauvage nécessiterait d’être renforcée dans la zone nord du département, où trois sangliers et deux biches ont été trouvés infectés en 2017.

Malgré les efforts consentis par les éleveurs, le pourcentage de cheptels recontaminés (60%) confirme que la maladie reste incrustée dans certaines zones, particulièrement fréquentées par le gibier.

Au vu de l'impact économique de la BVD (Diarrhée Virale Bovine) dans les élevages, le GDS aura en charge, dans les prochains mois, la mise en place progressive d'un plan d'éradication national (arrêté ministériel en préparation).

Une attention particulière sera donc portée à ce nouveau dossier pour lequel des enquêtes ont déjà été menées, afin de définir et d’adapter la stratégie d’éradication au contexte local. Il s’agira aussi pour le GDS 21 de se préparer techniquement et financièrement, le cout estimé par cheptel étant de 700 €.