Une Élue en action

J’ai attiré l’attention du ministre de l’éducation nationale sur la situation difficile dans laquelle se trouvent plusieurs communes de la Haute Côte-d’Or pour cette rentrée, suite au refus du comité départemental de l’éducation nationale de les autoriser à retourner à la semaine de quatre jours.

Sur le fond, il apparaît que rien ne s'oppose réellement à ce retour à la semaine de 4 jours dans ces communes, ni sur le plan des transports, ni sur celui de l'organisation scolaire.

Le blocage tient à la forme et à l'absence de réponse officielle du conseil départemental dans les délais impartis, alors que les services se disaient favorables.

L’incompréhension est totale pour le RPI d’Ampilly-le-Sec - Buncey - Chamesson, le RPI de Coulmier-le-Sec - Fontaines-en-Duesmois - Villaines-en-Duesmois, le pôle scolaire de Savoisy, le pôle scolaire de Leuglay - Voulaines-les-Templiers, les écoles de Châtillon-sur-Seine et d’autres établissements en Côte d’Or concernés par cette décision.

Ce refus suscite la déception des maires, de leurs conseils municipaux, des enseignants, des parents d’élèves, unanimement favorables.

Ces petites communes rurales n’ont pas les moyens, ni humains, ni financiers, d’organiser les NAP.

Au regard des critères imposés par le décret et des discussions avec les services départementaux de l’éducation nationale et des transports, chacun s’accorde finalement à considérer que les demandes des communes remplissent toutes les conditions requises pour être validées.

Faut-il donc vraiment leur imposer l'organisation de NAP pendant toute une année scolaire sous prétexte que la rentrée est lancée ?

J’ai demandé au ministre de l’éducation nationale de bien vouloir reconsidérer ces situations avec bon sens et permettre à ces groupements scolaires de s'organiser au mieux dans l'intérêt de tous.