Une Élue en action

Un constat unanime pour les nombreux chefs d’exploitation réunis mardi 23 février à Sombernon autour du président Pascal Martens.

La plupart des filières ont été touchées par les aléas climatiques, une crise sanitaire avec une nouvelle épidémie FCO, la chute des cours de la viande, des céréales et du lait, la complexité de mise en œuvre de la nouvelle PAC.

Le bilan de l’année du GDS reflète l’ensemble de ces difficultés dans un contexte où de nouveaux risques sanitaires apparaissent dans notre département. Même si certains éleveurs arrivent à faire front, d’autres situés en zone à risque connaissent la contamination et l’abattage de leurs troupeaux, et s’inquiètent de la recontamination.

La tuberculose continue ainsi ses dégâts années après années, alors que l’on connaît les principales causes de contamination (le morcellement parcellaire, la faune sauvage, les zones humides). Concrètement des mesures fortes sont attendues, tous espèrent voir sortir ce dossier de l’immobilisme gouvernemental.

De nombreux signaux de détresse, adressés à Monsieur Dehaumont de la Direction Générale de l’Alimentation à Paris, ont retenti dans la salle, car l’état sanitaire du cheptel bovin en Côte d’Or, encore trop fragile, nécessite de revoir le système d’indemnisations financières, qui pénalise lourdement les élevages foyers.

D’autres sujets évoqués ont fait débat : la loi d’avenir qui peine à s’appliquer, les conséquences de la loi NOTRe sur le fonctionnement du GDS, la remise en cause du rôle des vétérinaires dans le cadre du PSE, les problèmes de divagation et de maltraitance animale qui se multiplient...

En clôture, les adhérents du GDS ont fini par demander l’Etat d’Urgence Sanitaire pour la zone noire du département. Espérons que les représentants de l’Etat les auront entendus !

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